Le thème 3 de Racines, c'est Les soins et l'équipement de bébé. Nous avons parlé des couches, jetables et lavables. Nous avons fait la comparaison entre les couches jetables et les couches lavables, pour voir les meilleurs, et celles qu'on choisirait. À l'avant visite, nous avons trouvé, en équipe, les avantages et les désavantages de chaque sorte de couche, et nous devions choisir celles que nous utiliserions si nous avions un bébé.
Pendant la visite, maman Carol a changé la couche de bébé Dax. Comme c'est un garçon, il faut souvent faire attention pour ne pas se faire arroser par du pipi !! Les parents de bébé Dax ont choisi d'utiliser des couches jetables (mais elles sont un peu meilleures pour l'environnement que les "normales"). Pour leur premier bébé (Stryder, le frère de Dax), ils ont utilisé des couches lavables. Cependant, ils ont choisi, pour leur deuxième bébé, de prendre des couches jetables, parce que c'est beaucoup de travail les couches lavables et les deux enfants !
Saviez-vous que les couches jetables sont plus chères que les couches lavables ? Si on parle de couches pendant 2 1/2 ans, les couches jetables coûtent environ 2500$, et les couches lavables coûtent environ 1400$ (ce qui inclut le savon, l'eau et l'électricité pour les laver (environ 413$))
C'était vraiment amusant cette visite avec bébé Dax ! On va le voir très bientôt, peut-être la semaine prochaine !
1 commentaire:
Il n’y a pas si longtemps qu’on n’avait d’autre choix que d’utiliser des couches lavables et les voilà qui de retrouvent dans le vent. Même les bouteilles de bébé ne sont pas exclues, tantôt verre, puis plastique pour retrouver le verre. Nos bouteilles en alu faisaient rage quand les élites athlètes l’employaient pour emporter leur eau. Elles ont repris du coffre au profit d’un plastique inécolo (mot nouveau).
Ce que nous consommons a toujours plus d’un prix. Il faut d’abord payer quelqu’un pour se le procurer. Il y a souvent des frais relatifs à son utilisation et il faut ensuite payer pour l’éliminer (transport de déchets, transformation, recyclage, neutralisation, enfouissement, etc) une fois que l’article ne sert plus. Enfin, dans le prix d’achat ne figurait pas le coût environnemental entier relatif à la production (perte de ressources, pollution). Par exemple, cet engouement que nous avons pour les couches jetables, serait-il amadoué si on tenait compte de la hausse de produits pâtes et papier en raison d’une si forte demande de couches, le surcroît des usines de pâtes et papier et la pollution qu’elles engendrent, les habitats qu’il a fallu détruire pour raser des forêts entières pour produire des couches en papier… et le compte n’est fini. Beaucoup de nos activités ne pourront pas perdurer en raison n’un manque de ressources et de l’empoisonnement de notre environnement. Fini la mode de la consommation sans bornes, privilégions plutôt ce qui durable et viable.
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